La devinette de la rentrée, n'est pas la question du titre, pourtant c'est de saison.

Mais porte sur l'échange apostolaire, de deux personnages fort célèbres dans l'histoire de France, et commenté d'ailleurs un humour insoupconnable.

 

 

Qui lui écrit ?

Qui est-il ?

Quel est son surnom  ?

Quelques indices :

magritte

Voltaire m'écrivit et m'appela son héros. Hélas à Utrecht, nous échangions ma conquête. En théorie, je suis celui qui ramena une sauce célèbre à base d'oeuf. On y trouve une race de chevaux superbes. Cela se passe au temps d'un roi, pour lequel une exposition est en cours.

Je ne veux pas être la dernière à vous complimenter, monsieur le maréchal, de votre incroyable expédition.

 

Vos amis avaient bien raison de dire que rien ne vous était impossible.

 

Après une aussi belle conquête que celle de ? , le nom de ?doit bien vous être donné; je veux être la première à vous en appeler, et je suis persuadée que la postérité vous le donnera.

 

Votre fils a été reçu du roi comme il devait l'être en apportant une aussi heureuse nouvelle, et il doit retourner bien satisfait de sa réception. Sa Majesté ne parle que de vous, et vous pouvez croire que je confirme tous les éloges qu'elle en fait.

 

On doit vous envoyer promptement l'état des grâces qu'il accorde à votre armée. Tout le monde ici prône vos succès, et ceux qui ne vous aiment pas ne peuvent pas dire autre chose sinon qu'ils sont étonnants.

 

On dit qu'une certaine dame s'est trouvée mal à Paris en les apprenants ; je ne suis pas aussi sensible qu'elle, mais je n'en partage pas moins votre gloire. Adieu, mon cher ? : vous êtes bon soldat, bon général ; vous gagnez des victoires, vous subjuguez des femmes : on ne peut réunir plus de moyens d'être cher à tout le monde, etc.

 

Si j'eusse été un peu moins courtisan j'aurais pu ne pas comprendre, après cette lettre, que ? fût si peu empressée à me revoir.

 

Je feignis donc d'être désiré, même par elle, et j'allai le plus tôt possible jouir à Paris et à Versailles de mon triomphe. J'arrivai dans la nuit du 30 au 31 août, et je fus escorté jusqu'à mon hôtel par un concours de peuple, qui s'écriait : Vive le vainqueur de ? ! vive le conquérant de? ! 

 

Mais à la cour je m'aperçus que l'on me caressait avec grimace.

 

La ? voyant le roi prévenu, s'exempta des grandes embrassades qu'elle m'avait promises, et Sa Majesté m'adressa assez froidement ces paroles : 

 

Vous voilà, monsieur le maréchal !

 

Comment avez-vous trouvé les figues de? , on les dit fort bonnes.

 

Avec tout mon à propos de repartie je ne sus trop que répondre sur les figues de? : si encore Sa Majesté m'avait parlé de filles ! 

 

Je me montrai d'abord un peu piqué ; mais je jugeai plus prudent de dissimuler, et je repris mon service de gentilhomme de la chambre, me contentant des félicitations de mes amis et des acclamations populaires.

 

Bientôt d'ailleurs la guerre d'Allemagne rappela au roi que j'avais fait à ? autre chose que manger des figues.

 

A plus tard, pour quelques images et solutions !

En attendant, le temps est mi-figue, mi-raisin.

La réponse se trouve ici